Atelier, nos tarifs

L’entretien d’un cycle à la maintenance suivie nécessite toujours moins de temps de main d’œuvre que l’entretien d’un cycle à la maintenance négligée ou abandonnée.

Pour cette raison, la publication de tarifs par type d’intervention ou de « forfaits » n’est pas crédible : l’atelier travaille au temps passé sur la base de 48€ TTC de l’heure. Les factures donnent le détail des pièces détachées, le détail du temps passé et de l’ensemble de ce qui aura été réalisé. Elles comportent le cas échéant des notes ou recommandations spécifiques.

Un entretien complet annuel représente en général 2h à 3h de travail. Les pièces détachées sont à part.

Votre artisan isolé n’est pas en capacité de garantir des délais. Pour ce faire, il faudrait connaître d’avance le nombre de fois qu’il aura répondu au téléphone, le nombre de personnes qu’il aura accueillies à l’atelier ou au showroom, le nombre d’interruptions de toute sorte du quotidien et côté atelier, le temps de diagnostique sur un électrique n’est pas plus prévisible que le temps nécessaire pour remplacer un composant qui éventuellement sera en rupture de stock chez le fabricant. Et puis il y a le reste : comptabilité, fardeau administratif, site internet, fournisseurs, formations techniques, veille… Ces choses dites, l’objectif de délai court est partagé et nécessaire : nos 130 mètres carrés ne sont pas extensibles. Un vélo entrant prend sa place dans la file : le premier entrant étant le premier sorti tout en gardant la souplesse d’insérer une maintenance « courte » (ou un gravage Bicycode) entre deux maintenances « longues ». Le propriétaire est prévenu (en général par sms) dès que son vélo est prêt à sortir : il faut comprendre que chaque relance téléphonique ou passage à l’atelier représente une interruption du travail qui a donc l’effet inverse de celui espéré… Vous pouvez en revanche légitimement interpeller vos élus pour qu’ils nous encouragent très concrètement à recruter vite plutôt que de poursuivre une politique sociale locale qui a depuis 2009 détruit plus d’emplois qu’elle n’en a crée (chiffres Insee : voir l’historique de l’entreprise) dans un climat de corruption. Nous espérons que les prochains responsables sauront dès 2015 prendre d’autres directions, avec un objectif de résultat d’avantage orienté vers la collectivité et la pérennité